Dans cet article, je vous parle du secteur de l’auto-édition qui se professionnalise et évolue de façon prodigieuse sur le marché francophone. Des ouvrages auto édités semblent se faire une place dans les achats des lecteurs.                                                                  

 

Une ouverture vers des auteurs inconnus

Comme vous le savez, chaque rentrée littéraire propose des nouveautés dans les catalogues de grandes maisons d’édition. La concurrence est de mise pour tout le monde. Des auteurs poursuivant leur lancée et des autos éditées qui tentent de se frayer un chemin seul.

  

  • Pourquoi les lecteurs se tournent-ils vers des auteurs inconnus ?

En raison de beaucoup de déceptions. Par exemple, retrouver une certaine incohérence entre le synopsis et l’histoire d’un livre. Un style qui se déplume. Un auteur célèbre ou favori n’est pas exempt de sortir un échec et de décevoir le bibliophile.

C’est une analyse personnelle que chaque liseur tient compte parmi ses lectures. Il classe, tri, et met aux oubliettes pour une raison ou une autre.

D’un autre côté, la publicité virale sur internet active la notoriété des écrivains dans l’ombre. De nouvelles plumes, de nouveaux talents sont mis en lumière. Des lecteurs qui se fidélisent après une première tentative. Leur travail commence à porter ses fruits.

Je lis des auto édites

Il est important de reconnaitre et de réaliser qu’il existe de bons et mauvais ouvrages partout.

Voici une expression qui le définit bien « Qui ne tente rien, n’a rien “(on ne réussit pas sans essayer et sans prendre de risque).

Une démarche qui s’applique dorénavant pour les découvrir et diffuse des avis positifs, très encourageants pour la continuité à l’écriture de ces gens passionnés comme vous et moi.

Il y a une alerte tout de même à retenir et je vous en parle dans ce qui suit…

 

  • Attention danger : Une œuvre de mauvaise qualité

Une mauvaise correction d’un manuscrit pourrait le mener à sa perte. Un point essentiel qui horripile le lecteur à poursuivre sa lecture. En contrepartie, une tolérance est admise pour quelques erreurs près.

Lire un roman qui comprend beaucoup d’erreurs de syntaxe, d’orthographe, de grammaire, etc. peut faire basculer l’orientation d’un livre. Il sera classé catégoriquement parmi les livres à éviter absolument. Les bouches à oreilles ne manqueront pas de le faire…

C’est dur, long, mais tout travail mérite récompense pour ressortir vainqueur.

Et il ne faut pas oublier que ces personnes se démarquent seul, puisent leur énergie pour une reconnaissance justifié de leur travail et non une totale dévalorisation injustifiée parfois. Tout cela pour dire, Il faut chercher l’erreur avant de condamner définitement le biographe.

 

Une place dans les ventes

L’auto-édition commence à se faire une place. Un terrain concurrentiel, mais possible.

Des sites de ventes comme Amazon ou autres pourront confirmer mes dires . Ils commencent à remporter les suffrages par des évaluations très positives parfois dignes de grands écrivains.

Pour en revenir à dire que le talent existe en chacun de nous.

Chers auteurs, je vous serai reconnaissante d’apporter vos témoignages sur ce blog si vous vous reconnaissez. Racontez-nous votre expérience.

 

De futurs best-sellers?

J’ai rédigé cet article pour vous dire finalement que le lancement vers le succès est parti et j’y crois dur comme fer d’après mes lectures personnelles et l’avis de beaucoup de lecteurs qui s’engagent à découvrir ces nouvelles pépites qui scintillent nos coeurs.

Merci . A vos plumes!