Bonjour,

Partenaire avec Marathons Editions ,je vous invite à découvrir une nouvelle auteure au talent prometteur Célia Barreyre qui a gentiment acceptée de participer à cette interview qui en dit long sur son parcours .

Et voici le le lien de ma chronique sur son livre de science-fiction :

Flux: Les enfants de Joans De Célia Barreyre - Mes Chroniques Littéraires

Flux: Les enfants de Joans Disponible sur Amazon (cliquer sur le lien ) Broché: 448 pages Editeur : Librinova (21 septembre 2018) Collection : LIB.LITTERATURE Depuis quelques années, le syndrome de Joans a exterminé une grande partie de la population. Personne ne sait comment le virus est né et personne ne sait comment le guérir.

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celia

 

 

1-Parlez-nous un peu de vous ?

Je vis en auvergne où je suis née, dans une petite ville de campagne à côté de Clermont-Ferrand. Je m’occupe de ma petite tribu, de mon travail d’assistante sociale, et mes loisirs se partagent entre la lecture, la guitare et le jeu de rôle. Je cale l’écriture entre tout ça.

 

2-Qu'est-ce qui vous a donné l'envie d’écrire ?

J’écris depuis mon adolescence sur différents supports. C’est une activité qui a toujours fait partie de ma vie. Je n’avais jamais envisagé d’écrire un roman avant que ma fille ne m’incite à le faire, convaincue de mes capacités (plus que moi-même dois-je avouer). Jusqu’à peu, je rédigeais des chroniques ou des nouvelles courtes pour des jeux de rôles en ligne ou pour les projets de mes amis. L’idée d’un roman est venue suite à une discussion avec mon aînée qui avait 13 ans à l’époque, et qui m’a demandé de lui écrire une histoire avec de l’amour et de la magie. Je m’y suis lancée par défi, mais à peu près certaine de ne pas y parvenir. La tâche me semblait bien supérieure à mon talent. J’ai finalement écrit un diptyque et j’en suis presque la première étonnée.

 

3-Avez-vous un genre particulier ? Et pourquoi ?

J’aime particulièrement le fantastique. Je trouve que c’est une façon d’apporter une dimension supplémentaire à la vie, nous donner l’espoir d’un possible, de quelque chose d’inattendu et de différent qui peut tout changer. C’est une manière de dire que tout n’est pas comme nous l’admettons, qui nous oblige à modifier notre perception et de remettre en cause nos certitudes. C’est ça. J’aime bien bousculer les certitudes, je trouve que ça élargit nos horizons.

 

4-Quelles ont été vos sources d’inspirations ?

Je suis très inspirée par la science-fiction (un genre très contemporain contrairement à ce qu’on peut penser), les mythes et les croyances, les légendes qui fondent notre culture. Les événements historiques qui ont marqué l’humanité aussi, quels sont les choix qui ont été faits et quels seraient ceux que l’on ferait dans une situation identique ? J’aime beaucoup me mettre « à la place de » : un personnage, une fonction… afin d’envisager différemment ce qui m’entoure. L’écriture est un excellent moyen d’y parvenir. Derrière une histoire qui peut sembler banale, il y a toujours matière à réflexion. Dans « Flux », on peut par exemple se demander comment on régirait face à une menace aussi intangible qu’un virus ? Si c’était nos enfants les premières victimes ? Que serait-on prêt à accepter d’inacceptable ? Lili représente la jeune génération, celle qui va vers la vie, même si la mort est prématurée, confrontée à la peur de la société et opposée à l’impératif de protection désespéré de la génération précédente. C’est une histoire vieille comme le monde, toujours d’actualité.

 

5-Combien de temps passez-vous à écrire un livre ?

C’est très variable. J’écris quand j’ai le temps et l’inspiration. Le premier tome de Flux a nécessité 18 mois d’écriture, là où il m’en a fallu que 8 pour le second. Je peux écrire une nouvelle en 1 journée, et mettre des semaines pour une autre. Chez moi, ce n’est pas une science exacte. Néanmoins, j’ai remarqué que ma vie active m’accaparait beaucoup et que mon degré de fatigue, ma disponibilité, avaient une influence considérable sur mon temps d’écriture. Assez commun, finalement.

 

Le flux

 

6-Qu'avez-vous écrit et publié jusqu'à maintenant ?

J’ai deux livres chez Marathon Editions : Flux tome 1 sorti en mai, et Flux tome 2 (et dernier) qui sortira en octobre. J’ai plusieurs nouvelles qui sont en accès libre sur mon site internet mais non publiées (pour l’instant en tous cas), et j’ai en cours deux autres romans très différents, dont un rédigé pour moitié à peu près.

 

7-Comment avez-vous procédé pour publier votre livre ?

J’ai suivi le chemin assez classique de beaucoup de nouveaux auteurs : une soumission de manuscrit aux maisons d’Edition spécialisées jeunesse. Certaines m’ont fait des réponses personnalisées pour améliorer mon premier jet, voire modifier des passages mal structurés, et c’est finalement Marathon Editions qui a bien voulu m’accorder leur confiance.

 

8-Êtes-vous sensible à la critique littéraire ? Comment le prenez-vous ?

Je crois qu’on ne peut pas rester insensible à la critique quand on crée quelque chose. Peut-être avec le temps et l’expérience ? On exulte quand on a un bon retour, on déprime quand il est mauvais. En fait j’ai surtout appris à ne pas y accorder plus d’importance que cela en a et surtout, pas trop longtemps. La critique m’est nécessaire pour avoir une vision pertinente de mon travail (je suis assez mauvais juge de mes productions), mais elle ne doit pas prendre le pas sur ma motivation. Il y a un public pour tout et tous les gouts sont dans la nature. In fine, même si mes écrits venaient à ne plus être appréciés j’aurais toujours besoin d’écrire. Juste, je le garderai pour moi ;). Mais je dois bien admettre qu’un retour positif est un excellent moteur de motivation !

 

9-Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai quelques auteurs fétiches mais pour des raisons très différentes. J’aime beaucoup Alain Damasio, JP Jaworski et Philippe Claudel pour les auteurs français. S. King, I. Asimov, JRR Tolkien et D. Simons pour les auteurs anglo-saxon. Et enfin Umberto Eco, Arturo Perez Reverte et S. Fitzek pour les auteurs européens.

 

10-Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant écrire un livre ?

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! Donc premier conseil : n’écoutez pas les conseils.

Après, si je me fie à mon expérience, je dirais : allez jusqu’au bout ! Beaucoup de gens écrivent, beaucoup moins finissent. Le meilleur moyen d’y parvenir, c’est d’écrire pour une personne qui accepte de suivre notre avancée, pas à pas, nous relire, nous soutenir. On se sent un devoir de finir, au moins pour elle.

Enfin, prenez les choses avec distance : si ce que vous écrivez plait, tant mieux ! Si ça ne plait pas, tant pis ! Profitez du meilleur mais ne vous lamentez pas sur le moins bon. Il y a beaucoup d’appelés pour peu d’élus dans le monde de l’écriture, le simple fait de terminer chaque livre comme un défi relevé est déjà épanouissant. Profitez-en.

 

11-Je vous laisse terminer...A vous le dernier mot !

J’espère que Flux n’est que le début du voyage, et que vous serez nombreux à venir tenter l’aventure avec moi ! Ma porte est ouverte, mon imagination aussi… à très bientôt dans « mes autres mondes » !