*Vos Adresses :

Marlie Miller

-ecrireencouleurs@marliemiller.com

-FBK : Marlie Miller Autrice

 

1- Parlez-nous un peu de vous ?

J’ai 40 ans, je suis née en région parisienne, et me suis installée en Picardie, il y a presque 20 ans. J’y ai rencontré mon mari, et eu deux enfants.

Aujourd’hui, je travaille avec des commerçants. Je les aide dans leurs projets de développement, ou dans les difficultés. J’accompagne aussi les petits villages désireux de sauver ou d’implanter un commerce de proximité pour les habitants.

Et quand je ne travaille pas, ou que je ne m’occupe pas de ma famille, je lis, j’écris, j’anime mon site. C’est une passion qui ne vous laisse jamais en repos !

 

2-Qu'est-ce qui vous a donné l'envie d’écrire ?

J’ai été commerçante pendant plusieurs années, et la situation financière de mon magasin était très compliquée. J’ai commencé à écrire à cette époque, pour sortir du marasme que je vivais au quotidien.

 

3-Avez-vous un genre particulier ? Et pourquoi ?

J’ai démarré par une dystopie, qui est restée dans mes tiroirs. Depuis, j’écris des thrillers. C’est le genre que je préfère en tant que lectrice ou spectatrice. Ce sont les histoires qui me viennent le plus facilement. Mais je sais qu’un jour je m’essaierai à de la littérature générale.

 

4-Quelles ont été vos sources d’inspirations ?

Ce sont généralement des idées banales, des incongruités auxquelles je songe.

Hier, j’ai ouvert le coffre de ma voiture, et me suis fait la réflexion que ce serait un bon point de départ pour un roman : le héros découvre un cadavre dans le coffre de sa voiture...

 

5-Combien de temps passez-vous à écrire un livre ?

Je constate que j’écris un livre par an. L’écriture en elle-même prend un trimestre environ, la correction et les relectures par des bêta-lecteurs autant. Les six mois restants, je les consacre à la création : l’intrigue, les personnages, les rebondissements, le lieu...

 

6-Qu'avez-vous écrit et publié jusqu'à maintenant ?

J’ai écrit les deux premiers tomes d’une dystopie, et un thriller, mais aucun n’a été publié. Je présente mon petit dernier dans une semaine à différentes occasions : concours, pitchs…

En revanche, une de mes nouvelles, « Ninja », a été sélectionnée dans le cadre d’un concours. J’ai donc le plaisir d’apparaître dans « Le recueil contre le harcèlement de rue », pour ma première publication !

 

7-Comment avez-vous procédé pour publier votre livre ?

J’ai la chance que ma première publication se soit faite dans le cadre d’une auto-édition groupée. Ce sont donc les organisatrices, qui se sont chargées de tous les aspects pratiques et techniques ! Je n’ai eu qu’à faire la promotion de ce « Recueil contre le harcèlement de rue » ! Une vraie facilité quand on démarre, comme c’est mon cas !

 

8-Êtes-vous sensible à la critique littéraire ? Comment le prenez-vous ?

J’ai eu beaucoup de difficultés à accepter les premières critiques que l’on m’a adressées. Aujourd’hui, j’ai compris qu’on ne pouvait pas plaire à tout le monde. Désormais, ce qui compte pour moi, c’est de plaire à certains.

 

9-Quels sont vos auteurs préférés ?

Peter James, Robin Cook, Clive Cussler, Jussi Adler Olsen, R.J. Ellory, Lisa Gardner...

 

10-Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant écrire un livre ?

Que le premier jet ne sera pas bon. Le deuxième non plus. Le troisième sera meilleur, mais encore en dessous du niveau minimal... Il faut beaucoup de temps, de pratique, et de travail. Donc mon conseil, le plus important : c’est d’écrire pour le plaisir. Je pense que cela évite d’être découragé par les refus et les critiques. Faites-vous plaisir ! Ensuite, si d’autres personnes partagent ce bonheur en vous lisant, ce ne sera que du bonus !

 

11-Je vous laisse terminer...À vous le dernier mot !

Pendant longtemps, j’ai fait les choses en me concentrant sur les autres, à ce qu’ils allaient penser. Aujourd’hui, je fais ce dont j’ai envie. Cela paraît évident comme conseil, mais je pense que ce sont les années qui passent qui nous permettent de devenir qui nous sommes. Alors, laissons le temps au temps, et profitons de chaque étape traversée : ce sont elles qui nous construisent.

Merci à Mes Chroniques Littéraires de m’avoir donné la parole aujourd’hui. J’espère que nous aurons encore de nombreuses occasions de nous revoir !